Vacances.

Bientôt une semaine que les vacances ont commencé. Réveillé à 6h par le chat d’amour qui avait décidé qu’il était l’heure que je dispense amour, grattouilles et accessoirement à manger. Ça faisait un bail que je ne m’étais pas levé aussi tôt… Mais c’était bien cool quand même. Seul, pas de bruit dans la maison, le ciel rouge du matin et le soleil qui se lève derrière une rangée d’arbres au loin dans le fond du jardin. Les fenêtres grandes ouvertes pour laisser rentrer le soleil, c’est surtout la fraîcheur du matin qui rentre dans la maison… Installé dans le canapé, avec le chat d’amour blotti contre moi, comme pour se réchauffer ou simplement pour se cacher de la vue de tout ceux qui pourraient la voir. La journée décolle doucement et c’est agréable.

Enfin une journée au programme limité. Pas de démarche, pas de course à gauche à droite, pas d’entretien du jardin ou de la maison, juste prendre le temps et profiter. Du coup, dans les minutes qui viennent, on va prendre les gamins et partir en direction du cinéma voir #Valerian . A vrai dire, j’y vais sans beaucoup d’a priori, juste celui de voir un vrai film de SF, chose qui semble devenir une denrée plutôt rare ces derniers temps – et ne venez pas me parler des Star-Wars et autres franchises du genre qui n’ont plus vraiment de raison d’être, si ce n’est que faire de l’argent. Et je n’ai rien contre le fait que les studios de cinéma fassent de l’argent, ils sont là pour ça après tout… Non, ce qui est dérangeant, c’est le fait de reprendre un thème qui a fonctionné il y a trente ans, d’y coller 98% d’images provenant de CGI, un fil scénaristique compréhensible par une paramécie et de venir se plaindre que le cinéma va mal … Bref bref bref… On verra bien ce que ça donnera.

En attendant voici quelques photos prises lors d’une précédente sortie à Clecy :



18mm 1/4s f22 ISO100


18mm 1/40s f9 ISO100


18mm 1/160s f6.3 ISO100


18mm 1/80s f9 ISO100

Petit mais bien ouvert

NON!!!! Non non non!!!! Il ne s’agit pas du titre douteux d’un film encore plus douteux en provenance d’un pays de l’est quelconque, mettant en scène des nains et des poneys…. Non, vraiment pas. Quoi que ça pourrait potentiellement être intéressant. Non, je parle de photographie et plus précisément d’objectif. Ça y est, je commence à monter en gamme doucement et le petit dernier qui vient rejoindre les deux Canon 18-55mm des kits et le TAMRON 70-300mm n’est autre que le :

CANON 50mm f1.8 II

Premières impressions : C’est la première fois que je monte un objectif EF (objectif Full Frame). D’ordinaire, je suis plutôt habitué à monter des EF-S (objectifs APS-C) et malgré qu’il soit en plastique, il reste très bien fini, comme tous les objectifs CANON, mais ce qui m’a surpris, c’est la bague en métal. C’est con, mais sentir le métal contre le métal pour la première fois est très surprenant. Deuxième fait surprenant quand comme moi on est habitué à avoir des objectifs classique, c’est sa taille. Un 18-55mm doit faire approximativement 8-10cm de long, pour celui-ci, il doit faire tout au plus 3-4 cm et donne l’impression d’avoir un appareil incomplet entre les mains (enfin du moins les premiers temps).

Coté optique, bien qu’il soit vendu pour à peine plus de 100€, on passe un cap, on voit que l’on n’est plus dans les objectifs d’entrée de gamme. C’est clair, c’est net, un bokeh énorme et facile à maîtriser. Coté piqué, pour peu qu’on le ferme un peu, à mon niveau, rien à redire, c’est net!! Deux petits points négatifs cependant, tout deux liés à l’ouverture. Le premier, il est clair, très clair…. Parfois même trop. Comme il est très ouvert, il laisse rentrer beaucoup de lumière et c’est super en intérieur ou quand la luminosité commence à décroître car il permet de prendre des photos sans flash, là où beaucoup sont contraint de monter en ISO pour pouvoir compenser. Par contre, en extérieur, par un jour de grand soleil et pleinement ouvert, il laisse rentrer trop, beaucoup trop de lumière. Mon boitier ne dépasse pas les 1/4000s et ce n’est clairement pas assez si on veut rester à f1.8 et je ne pense pas que monter à 1/8000s serait suffisant non plus. Le second point négatif est la profondeur de champ. A pleine ouverture on doit avoir quelque chose comme 5mm/1cm de profondeur de champ et quand on ne fait pas attention, si la mise au point est faite au mauvais endroit, rien ne sera net. Pour exemple dans un portrait, si la mise au point est faite sur le bout du nez, les yeux seront flous… Le tout est de le savoir et d’y faire attention.

Sinon, très bon jouet, je ne regrette vraiment pas mon achat. Il permet appréhender la photographie sous un nouvel angle.

Un jour tout roulera comme sur des rails…

Remontons quelques mois en arrière…

Nous voici de retour au mois de Mai-Juin 2016. Nous sommes en plein milieu des examens de fin d’année, du bac plus précisément, quand tout à coup, au cour d’une intense partie de révision : « L’année prochaine, je vais prendre un appart avec le crous, comme ça je serai chez moi et comme je toucherai les bourses, ça sera tranquille.« . Bon, mai-juin, encore un sacré paquet d’épreuves à passer et des résultats plus qu’inconnus (bon, quand tu travailles d’arrache-pied tout le long de l’année, il y a de quoi être confiant, mais ce n’est pas le cas… bref), le crous même pas contacté, les demandes de bourses, comment dire, même pas demandées… Je ne m’y connais pas dans le domaine, mais cela me semble quelque peu compromis… Du coup, résultat inéluctable, bribe de conversation surprise au milieu d’une discutions ne nous concernant pas : A partir de septembre je m’installe la-haut (en parlant de l’étage de la maison). Voilà, les choses sont claires et la mise au point est faite : Il n’y a pas la place, mais comme je ne me suis pas bougé et que du coup je me retrouve sans rien, je m’incruste… Bon, ok, pas de souci en soit, après tout, ce n’est pas moi qui vais me retrouver à l’étroit à semi-camper.

La cohabitation suivait sont court, plus ou moins tranquillement, jusqu’à ce qu’un beau jour, soudainement, courant/fin Mars : « Je veux un appart« . Oui, telle une envie de pisser survenant un fin d’après-midi à la fête de la bière de Munich où de gros Bavarois, choppe de 2 litres à la main, short en cuir sur le derrière, chapeau de feutre sur la tête et le bigoudi à l’air se rependent le long du bar sans même s’éloigner de ce dernier, le besoin de liberté venait de se réveiller sans demander l’avis de personne. Bon, ce réveil n’est pas si spontané qu’il pourrait sembler l’être, non, j’ai perdu mes illusions il y a déjà quelques années et je sais bien que rien n’arrive jamais par hasard. Non, effectivement ce réveil coïncide avec l’annonce du versement des bourses avec remboursement des frais d’inscriptions et paiement des mois passées depuis de début de l’année scolaire. Soit une somme conséquente pour un étudiant de 20 ans n’ayant jamais vraiment fait d’effort pour se trouver un travail et/ou de l’argent.

Bref, l’argent en poche, les visites d’appartement battent leur plein. Enfin…. jusqu’au 2ème ou 3ème appartement visité, qui fut déclaré comme le bon. Après tout cela ne me concerne pas vraiment qu’elle sacrifie une partie de son salaire et de ses divers revenus de bourses et autres à payer un loyer élevé pour un appartement vétuste dans un immeuble vétuste, sans réel avantage car il était trop compliqué de patienter une à deux semaines de plus, le temps que les appartements étudiants reviennent sur le marché, la fin de l’année approchant…

Pour l’instant ce qui me préoccupe le plus, mis à part le fait que je ne sais pas quand elle va travailler, vu qu’à la maison elle avait tout le temps et qu’elle ne révisait pas, alors que maintenant avec la gestion d’un appartement et tout ce qu’il s’y rattache, le temps risque d’être beaucoup plus restreint, c’est le fait que je sois sa caution et que je ne sais pour quelle raison, je m’attends à être sollicité par les organismes de recouvrement parce que le prévisible n’aura pas été prévu ou parce que je pensais que mais je ne savais pas que… Bah oui, il faut bien l’admettre, ça pense beaucoup plus que ça ne se renseigne….. Pour l’instant elle a ma confiance, mais la confiance ne m’empêche pas de prévoir les coups foireux et de couvrir mes arrières.

En attendant, cela va faire bientôt deux semaines qu’elle a les clés, mais n’y a toujours pas dormi seule une seule fois et vu que pendant les deux semaines de vacances dans lesquelles nous sommes elle est en stage et est hébergée ailleurs, la demoiselle, fort pressée de quitter le nid, va payer quasiment un mois de loyer dans le vide car son appartement n’héberge que des meubles…

Ça fait cher le garde meuble.