Petit mais bien ouvert

NON!!!! Non non non!!!! Il ne s’agit pas du titre douteux d’un film encore plus douteux en provenance d’un pays de l’est quelconque, mettant en scène des nains et des poneys…. Non, vraiment pas. Quoi que ça pourrait potentiellement être intéressant. Non, je parle de photographie et plus précisément d’objectif. Ça y est, je commence à monter en gamme doucement et le petit dernier qui vient rejoindre les deux Canon 18-55mm des kits et le TAMRON 70-300mm n’est autre que le :

CANON 50mm f1.8 II

Premières impressions : C’est la première fois que je monte un objectif EF (objectif Full Frame). D’ordinaire, je suis plutôt habitué à monter des EF-S (objectifs APS-C) et malgré qu’il soit en plastique, il reste très bien fini, comme tous les objectifs CANON, mais ce qui m’a surpris, c’est la bague en métal. C’est con, mais sentir le métal contre le métal pour la première fois est très surprenant. Deuxième fait surprenant quand comme moi on est habitué à avoir des objectifs classique, c’est sa taille. Un 18-55mm doit faire approximativement 8-10cm de long, pour celui-ci, il doit faire tout au plus 3-4 cm et donne l’impression d’avoir un appareil incomplet entre les mains (enfin du moins les premiers temps).

Coté optique, bien qu’il soit vendu pour à peine plus de 100€, on passe un cap, on voit que l’on n’est plus dans les objectifs d’entrée de gamme. C’est clair, c’est net, un bokeh énorme et facile à maîtriser. Coté piqué, pour peu qu’on le ferme un peu, à mon niveau, rien à redire, c’est net!! Deux petits points négatifs cependant, tout deux liés à l’ouverture. Le premier, il est clair, très clair…. Parfois même trop. Comme il est très ouvert, il laisse rentrer beaucoup de lumière et c’est super en intérieur ou quand la luminosité commence à décroître car il permet de prendre des photos sans flash, là où beaucoup sont contraint de monter en ISO pour pouvoir compenser. Par contre, en extérieur, par un jour de grand soleil et pleinement ouvert, il laisse rentrer trop, beaucoup trop de lumière. Mon boitier ne dépasse pas les 1/4000s et ce n’est clairement pas assez si on veut rester à f1.8 et je ne pense pas que monter à 1/8000s serait suffisant non plus. Le second point négatif est la profondeur de champ. A pleine ouverture on doit avoir quelque chose comme 5mm/1cm de profondeur de champ et quand on ne fait pas attention, si la mise au point est faite au mauvais endroit, rien ne sera net. Pour exemple dans un portrait, si la mise au point est faite sur le bout du nez, les yeux seront flous… Le tout est de le savoir et d’y faire attention.

Sinon, très bon jouet, je ne regrette vraiment pas mon achat. Il permet appréhender la photographie sous un nouvel angle.

Un jour tout roulera comme sur des rails…

Remontons quelques mois en arrière…

Nous voici de retour au mois de Mai-Juin 2016. Nous sommes en plein milieu des examens de fin d’année, du bac plus précisément, quand tout à coup, au cour d’une intense partie de révision : « L’année prochaine, je vais prendre un appart avec le crous, comme ça je serai chez moi et comme je toucherai les bourses, ça sera tranquille.« . Bon, mai-juin, encore un sacré paquet d’épreuves à passer et des résultats plus qu’inconnus (bon, quand tu travailles d’arrache-pied tout le long de l’année, il y a de quoi être confiant, mais ce n’est pas le cas… bref), le crous même pas contacté, les demandes de bourses, comment dire, même pas demandées… Je ne m’y connais pas dans le domaine, mais cela me semble quelque peu compromis… Du coup, résultat inéluctable, bribe de conversation surprise au milieu d’une discutions ne nous concernant pas : A partir de septembre je m’installe la-haut (en parlant de l’étage de la maison). Voilà, les choses sont claires et la mise au point est faite : Il n’y a pas la place, mais comme je ne me suis pas bougé et que du coup je me retrouve sans rien, je m’incruste… Bon, ok, pas de souci en soit, après tout, ce n’est pas moi qui vais me retrouver à l’étroit à semi-camper.

La cohabitation suivait sont court, plus ou moins tranquillement, jusqu’à ce qu’un beau jour, soudainement, courant/fin Mars : « Je veux un appart« . Oui, telle une envie de pisser survenant un fin d’après-midi à la fête de la bière de Munich où de gros Bavarois, choppe de 2 litres à la main, short en cuir sur le derrière, chapeau de feutre sur la tête et le bigoudi à l’air se rependent le long du bar sans même s’éloigner de ce dernier, le besoin de liberté venait de se réveiller sans demander l’avis de personne. Bon, ce réveil n’est pas si spontané qu’il pourrait sembler l’être, non, j’ai perdu mes illusions il y a déjà quelques années et je sais bien que rien n’arrive jamais par hasard. Non, effectivement ce réveil coïncide avec l’annonce du versement des bourses avec remboursement des frais d’inscriptions et paiement des mois passées depuis de début de l’année scolaire. Soit une somme conséquente pour un étudiant de 20 ans n’ayant jamais vraiment fait d’effort pour se trouver un travail et/ou de l’argent.

Bref, l’argent en poche, les visites d’appartement battent leur plein. Enfin…. jusqu’au 2ème ou 3ème appartement visité, qui fut déclaré comme le bon. Après tout cela ne me concerne pas vraiment qu’elle sacrifie une partie de son salaire et de ses divers revenus de bourses et autres à payer un loyer élevé pour un appartement vétuste dans un immeuble vétuste, sans réel avantage car il était trop compliqué de patienter une à deux semaines de plus, le temps que les appartements étudiants reviennent sur le marché, la fin de l’année approchant…

Pour l’instant ce qui me préoccupe le plus, mis à part le fait que je ne sais pas quand elle va travailler, vu qu’à la maison elle avait tout le temps et qu’elle ne révisait pas, alors que maintenant avec la gestion d’un appartement et tout ce qu’il s’y rattache, le temps risque d’être beaucoup plus restreint, c’est le fait que je sois sa caution et que je ne sais pour quelle raison, je m’attends à être sollicité par les organismes de recouvrement parce que le prévisible n’aura pas été prévu ou parce que je pensais que mais je ne savais pas que… Bah oui, il faut bien l’admettre, ça pense beaucoup plus que ça ne se renseigne….. Pour l’instant elle a ma confiance, mais la confiance ne m’empêche pas de prévoir les coups foireux et de couvrir mes arrières.

En attendant, cela va faire bientôt deux semaines qu’elle a les clés, mais n’y a toujours pas dormi seule une seule fois et vu que pendant les deux semaines de vacances dans lesquelles nous sommes elle est en stage et est hébergée ailleurs, la demoiselle, fort pressée de quitter le nid, va payer quasiment un mois de loyer dans le vide car son appartement n’héberge que des meubles…

Ça fait cher le garde meuble.

Reflex or not reflex

Deux jours, deux article!! Ouh lala mais que se passe t’il?! Mouais en fait rien 🙂 Comme je le disait dans le précédent article, un nouveau post pour un nouveau Reflex. Bon, mon ancien reflex, fonctionne toujours super bien, un EOS350D, un vieux pèpère d’une dizaine d’années, APS-C de 8M pixels, totalement roots, le rendant parfois assez difficile à utiliser dans des conditions un peu plus extrêmes que l’apéro en plein soleil chez mamie Jeannette un dimanche midi en plein mois d’août. En nocturne, pas de mise au point en manuel ou de réglage de durée d’exposition, sans effectuer plusieurs prises de vues et contrôles successifs sur le mini LCD. Mais gros avantage, sans assistance de la part de l’appareil, on se retrouve à tester, essayer, oser et finir par intégrer certains fonctionnement et mécanismes qui font que vous maîtrisez mieux le rendu final de la prise de vue. Je suis loin d’être un photographe professionnel, houlala oui, très loin, mais je comprends l’interdépendance ISO, ouverture et durée d’exposition, et une fois ces paramètre intégrés, ça devient rigolo de faire de la photo.

Du coup, histoire de progresser au niveau matériel et me simplifier la vie j’ai décidé de monter un peu en gamme (mais un tout petit peu) ou plutôt j’ai décidé de moderniser mon boitier, car je reste toujours dans la gamme amateur de Canon… Et à 800 boules le bestiau, ça fait un peu mal au cul quand même d’être considéré par Canon comme amateur. Je suis en train de me dire qu’à 800€, le même prix qu’un iPhone, il n’est même pas capable d’aller sur internet ou de téléphoner….. Je crois que je me suis fait avoir. Du coup, le 800D n’étant pas encore disponible, le 700D n’ayant que 18M pixels et que pour le prix d’une hypothèque sur mon testicule gauche, il me restait à choisir entre le 750D et le 760D, les deux frangins de Canon aux caractéristiques très proches. Bon, la gestion des stock de chez Boulanger fit que l’élu fut le 750D, disponible immédiatement 🙂

 

 

 

 

 

 

A la prise en main, pas de surprise, l’ergonomie est connue, il tient bien en main et au poids, oui, c’est bien un reflex. La première utilisation n’a pas tardé, mais là, par contre une vraie claque. Les dix ans qui séparent les deux modèles se font sentir. Une fluidité dans l’utilisation, une qualité technique indéniable. Une quantité d’informations sont retournées aussi bien dans le viseur que sur l’écran et cet écran justement tellement pratique lors de l’utilisation en mode « LiveView », quand on devient vieux avec un dos et des genoux foutus, il est tellement agréable que ce soit l’appareil qui se contorsionne à votre place. Bon après, en ce qui concerne l’utilisation en général, je n’ai pas grand chose à en dire, c’est un reflex et il s’utilise comme un reflex sur ce point, 350D ou 750D, même combat, trop sombre?! il suffit d’ouvrir un peu plus le diaphragme ou de réduire la durée d’expo… pas de secret de ce coté là. Bon, par contre je dois bien l’avouer que je le sous-exploite, tout comme le 350D, car sur tous les modes disponibles, j’ai fait le choix de n’utiliser que le mode manuel ou la priorité à l’ouverture alors qu’il y a tellement de mode disponibles… le mode enfant, le mode bouffe, le mode sport….. et toutes ces cochonneries qui vous bidouillent colorimétrie et autres points de l’image qui par l’ajout de filtres à la instagram font passer la première merde pour un chef d’ouvre.

Bon, seul hic, depuis son achat, je n’ai quasiment eu que de la grisaille et j’attends avec impatience le retour du soleil pour révéler de nouvelles couleurs et un nouveau contraste.

Absence, photo et coma profond.

Oui… pas simple de réussir à tout gérer en ce moment. Le boulot toujours aussi prenant, de nouveaux yeux pour ma minione, un nouvel appareil photo et des soucis d’argent sur le point de s’arranger. Je dis bien sur le point de s’arranger car ce n’est déjà plus vraiment d’actualité. Bah après tout et tant qu’à faire, une fois le nouveau reflex acheté, les nouvelles lunettes commandées (pas le petit modèle, les progressifs dernière génération avec tous les traitements) v’là ti pas qu’il faut faire opérer le chat et il va de soit que ce n’est pas le type d’opération qui laisse le temps d’être planifié, mais qui vous met devant le fait accompli. Une fois les fonds de tiroirs raclés, le canapé retourné pour tenter d’y retrouver quelques menues pièces égarées et mon deuxième rein vendu, la minette pu etre conduite chez le docteur des chats. Bon, tout c’est bien passé, la dame va bien, mais comme à chaque fois qu’un chat revient de chez le vétérinaire et encore plus quand il est livré de série avec un abat-jour je ne dors pas ou peu ou mal, histoire d’aider la pauvre bete si elle en a besoin. du coup, les trois premières nuit, le  reveil eut li a 4H30, puis 5H et enfin 5H30. Pas facile de garder les idées claire pour le boulot. Pour simplifier, en ce moment j’ai l’impression de me lever le lundi matin, pour me coucher le vendredi soir et me réveiller à nouveau le lundi matin… L’inspiration est un peu plus difficile à cause de la fatigue et du budget limité qui limitent les déplacements, mais je n’arrete pas de faire des essais pour appréhender mon nouveau reflex (je ferai un article sur le sujet très bientôt). En espérant que tout se calme un peu dans les prochains jours, histoire de pouvoir de nouveau commencer à respirer.

 

 

 

 

 

En tout cas pour l’instant j’insiste et je lorgne du coté des objectifs pour un très grand angle et un très gros téléobjectifs, voir même un catadioptrique pour faire du lunaire et un peu de ciel profond.

Sortie Photo.

Comme j’en parlais dans l’article précédent, je me suis baladé ce matin à la recherche de différents endroits où j’étais à peu près sûr de trouver du contenu intéressant à photographier. Du coup, je n’ai pas eu à aller bien loin, car l’ancien site de la SMN, situé à quelques kilomètres de la maison garde encore quelques rares traces d’un passé autre fois glorieux.

J’aime beaucoup ce bâtiment, le dernier encore debout avec la tour de refroidissement (et j’espère qu’ils le resteront encore longtemps). Ce que je regrette, c’est que le site à cessé son activité en 1993 alors que je suis arrivé en Normandie en 1995 et que je n’ai jamais eut la chance de connaitre le site dans sa configuration passée, car aujourd’hui réaménagé.

Pour ceux qui souhaitent en apprendre un peu plus :  Page Wikipédia de la SMN

 

2 semaines d’absence… :(

Deux semaines d’absence… Ah oui quand même, c’est que ça passe vite! Oui, mais boulot, maison, tsunami, invasion extra-terrestre et éruptions solaires… Humm?! Quoi?! Comment- ça, ça pue l’excuse foireuse??? Roooo oui, bon un peu.

Bon du coup, ces derniers temps j’ai pas mal tourné sur Youtube, entre conneries, bricolages, bidouilles et autres bizarreries, j’ai quand même réussi à tomber sur 2-3 chaines sympas voir même intéressantes!!! Oui, ça arrive encore et notamment une en particulier : https://www.youtube.com/user/Airbuse2

C’est la chaîne d’Arnaud THIRY, un jeune photographe pro qui m’a fait me rappeler de pourquoi j’aime autant la photographie et qui en plus balance pas mal de trucs et astuces pour pouvoir appliquer un maximum de technique avec un minimum d’équipement. Du coup, ce matin, j’ai pris mes cliques et mes claques et je suis parti me balader histoire de me dérouiller quelque peu. Du coup, en une heure de temps, j’ai quand même réussi à obtenir deux – trois clichés pas trop dégueu et puis il y a ca :

« Une loi nexiste que si tu l’enfreins« ….. Comment te dire, toi « l’artiste » urbain, à quel moment ceci te semble t’il justifier de sa propre existence? Car il faut bien l’admettre, artistiquement parlant, ou encore grammaticalement ou bien orthographiquement parlant, c’est quand même très très pauvre! Bon je mettrai quand même un 3/10 pour l’effort philosophique car nous ne sommes pas loin du : « Quand un arbre tombe dans une foret, fait-il toujours autant de bruit quand il n’y a personne pour l’entendre tomber?… ». L’exemple quant à lui, me parait assez mal choisi, car une loi existe de fait pour ne pas être enfreinte. Après tout, n’ayant tué personne, le meurtre reste quelque chose d’interdit non? Mais trêve de philosophie, j’insisterai sur le fait que : vu que le prix d’une bombe de peinture varie de 10 à 15 euros et que l’on peut dénombrer pas moins de cinq couleurs différentes sur ce… truc, on peut considérer qu’un investissement de 50-75€ à été nécessaire à un moment donné. Considérons toujours que le mélange des couleurs manque de maturité et de réflexion et que vu la piètre qualité syntaxique, l’investissement de ces 50€ aurait été me semble t’il plus judicieux s’il avait été fait dans un manuel de grammaire française ou un bon Bescherelle. La prochaine fois que tu auras envie de peinturlurer un quelconque bien public, je te conseil de prêter attention à l’environnement immédiat de ce dernier et de chercher des couleurs dites de bon ton. Par exemple ici, un vert mousse ou encore un vert sous-bois aurait été idéal et aurait aidé à dissimuler ce vilain morceau de béton venu de nul part.